Deux voyages en Algérie, en juin et juillet 1958, font croire aux pieds noirs que l’Algérie restera française. Le premier ministre Mouloud Hamrouche, démissionnaire, est remplacé par Sid Ahmed Ghozali le 5 juin. Au début de juin 1958, De Gaulle est de retour au pouvoir grâce à l’action des partisans de l’Algérie française (mais aussi il bénéficie de la lassitude des Français face à l’impuissance des partis politiques pour résoudre le problème algérien). Les rebelles, que l’on appelle fellaga (« bandits de grand chemin »), annoncent également la création du FLN, mouvement politique partisan de l’indépendance de l’Algérie et celle d’une armée, l’ALN, Maillot Ligue 1 luttant pour obtenir cette indépendance. Le gouverneur général renonce à sa politique d’intégration et donne la priorité à la lutte armée contre les rebelles (ce que l’on appelle alors la « pacification »).
C’est en 1967 que débutent les travaux pour rénover le stade que l’on connaît maintenant, pensé par l’architecte Roger Taillibert. Cette guerre, qui n’en a pas officiellement le nom, va donner lieu de part et d’autres à des actions d’une violence extrême, dont la plupart sont interdites par les conventions internationales concernant les militaires (tortures, exécutions sommaires, égorgements, mutilations). De novembre 1954 à mai 1958, les différents gouvernements français ne parviennent pas à briser la rébellion militaire des nationalistes algériens, ni à proposer des réformes qui seraient acceptables par les nationalistes (pour la plupart désormais partisans de l’indépendance de l’Algérie) et les colons d’origine européenne qui sont partisans du maintien de l’Algérie française. La plupart des partis sont conscients que la guerre handicape gravement la reconstruction économique de la France, fragilise ses finances et la soumet fortement à l’influence des États-Unis.
Les pertes humaines et matérielles ont été conséquentes, raison pour laquelle certains algériens ont toujours une rancœur envers la France, qui était le pays colonisateur. Le PSG connait une petite révolution cet été. Bien qu’elles soient parfois formulées dans un langage de partenariat et de partage, les exigences de Paris irritent particulièrement les responsables politiques néerlandais – qui y voient un stratagème français pour répartir le fardeau des coûts des colonies – et italiens – qui craignent une concurrence en matière de main-d’œuvre, de commerce et d’aide entre le Mezzogiorno et l’Algérie.
Justement, les discussions se déroulent bien et prennent une bonne tournure selon les dernières indiscrétions de Sport Mediaset. Depuis Paris, il faut compter 1h30 pour Bilbao, 1h45 pour Barcelone, 2h pour Madrid, 4h15 pour les îles Canaries (Las Palmas) et 2h pour Saint-Jacques-de-Compostelle, bien que les vols directs sont rares. Progressivement, De Gaulle va proposer la solution de l’autodétermination de l’Algérie. Puis en janvier 1961, le référendum ayant massivement soutenu l’autodétermination (c’est-à-dire que les Algériens devront décider de leur avenir), les pieds noirs extrémistes fondent l’OAS, une organisation terroriste. Il y a une centaine de morts. Au total, sept morts sont recensés. Il y a un millier de morts. Le gouvernement français présidé par Pierre Mendès-France, où François Mitterrand est ministre de l’Intérieur (de qui dépend l’Algérie), affirme que l’Algérie restera française et qu’il faut rétablir l’ordre.
Les français redoutent un débarquement en métropole des troupes d’Algérie et la guerre civile qui s’ensuivrait. L’extrême division des partis politiques (aggravée par l’exclusion du pouvoir des communistes et d’une partie des gaullistes), les rend fragiles face à la détermination des cadres de l’armée décidés à gagner cette guerre (après leur échec en Indochine). Il reçoit le soutien de quasiment tous les partis politiques et de la plus grande partie de l’opinion publique en France. Les « rebelles » doivent se contenter d’actions épisodiques contre les forces de l’ordre, les colons et les berbères arabisés favorables à la France.
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